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UNE HEURE DE PUDDING – Radio Nova – Valérie Toranian

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Bonjour, et bon début de soirée.
Dieu que la vie passe vite.
Afin de mieux l’appréhender voici votre chronique : « L’horoscope de l’invité »
Aujourd’hui Valérie Toranian.

Barev Valérie, c’est une  situation plaisante  que celle d’aujourd’hui,  et je m’en acquitterais  comme a l’accoutumé avec le sérieux qui me caractèrise et qui fait mon succès depuis maintenant  tant de lustres.
Valérie, je puis vous révéler que vous êtes née le 2 août 1965 à 22h50  à Ashtarak, charmante ville située  au nord-Ouest de Yérévan, au sud de Charantsavan et à 25km du lac Osero Sevan.

Pour l’anecdote et les curieux, ajoutons que votre mère venait de déguster d’ excellents  Bichi avant de ressentir les premières douleurs d’où une  délivrance particulièrement agréable. Mais le plus important pour nous, est de noter que l’Orinis vous  concernant a été notablement élevé ce jour favorisant ainsi ce que l’ astronome australien Max Morrison a appelé « La grande culbute » empêchant de fait une trop grande ouverture du nommé : « Le cul de la posture » en obstruant littéralement « Le trou noir de l’amie Louise » permettant donc le passage du flux et du reflux garantissant à ces natifs un tempérament envié.

À ce propos figurez vous que je déjeunais  le week-end dernier chez Harrod’s et sur qui je tombe devant mon plat de sushi ? Votre grande amie Simone De Beauvoir qui très gentiment me dit bonjour -bon appétit et ajoute avant de s’en retourner:
« Le bonheur : comme une raison que la vie se donne à elle-même »
C’est frappé du bon sens cette idée-là, dommage que je ne  l’aie pas croisé plus tôt cette petite bonne femme grassouillette,  on peut y  gagner sa bonne fortune.

Chère Valérie Toranian comptée sur une de vos plus belles semaines, et je ne résiste pas au plaisir de vous faire plaisir malgré le temps compté :

« Et elle danse, elle danse, elle danse en tourbillonnant …
Sur son front perlent des gouttes de sueur,
Et sa belle stature de fée, cachée sous sa chevelure,
Présente les attraits troublants du saule pleureur qui se réfléchit à la surface du lac. »
C’était bien sur, un extrait du « Chant Païen » de Varoujan mort en 1915.

Je vous embrasse Valérie.
Au revoir.

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