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UNE HEURE DE PUDDING – Radio Nova – Daniel Cohn-Bendit

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Bonjour et bon début de soirée.
Dieu que la vie passe vite.
Afin de mieux l’appréhender voici votre chronique : « L’horoscope de l’invité »
Aujourd’hui Daniel Cohn-Bendit.

Daniel Cohn-Bendit,   je n’ai pas pu inventer que vous êtes né le 4 Avril 1945 vers 20 heures, à Montauban, situé juste entre Yalta et Postdam. Horst Tappert avait 22 ans, Joseph Poli 25. Pendant ce mois d’ Avril,  Roosevelt mourait le 12, l’ ONU naissait le 25,  le  30 Hitler se suicidait. Le plus sidérant étant que justement le 4 avril, mon grand oncle avec son équipe de démineur découvrais l’or des nazis dans les mines de sel de Merkers en plein Thuringe.
Entre deux biberons vous assistiez  à la conception par fivette de l’Europe du « Petit Père des Peuples ».
Vous avez du reste une bien meilleure  santé qu’elle, puisque vous savez qu’elle nous nous a  quitté en novembre 89.

Bon, vous êtes né dans le jus.

Alors à quoi bon tirer votre portrait sur la comète.
Le soleil aurait pu être en   14° 36 ou 16°22, le principal était déjà là :  Vous aviez les noisettes bien suspendu.

À propos de noix, nous partageons cher Daniel cette même passion pour les fruits et légumes jugez en plutôt. Il y a quelques années, je partais en week-end à  Venise pour retrouver une jeune Italienne  avec qui je poursuivais  un projet intéressant  de développement de coopératives agricole dans le sud du Piémont.
À cette occasion, je fus inviter à dîner chez ses amies investisseuses. J’ai passé une excellente  soirée, comprenant que le printemps était la saison que l’on partageait le mieux.
J’ai eu la même réflexion avec la sœur d’une  vielle amie hollandaise  avec qui je me baladais sur la route de Taizé quand, après lui avoir donné son quatre heures,  je lui ai dis que «
je refusais  un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s’échange contre le risque de périr d’ennui ». C’est peut-être vous qui l’avez dite cette phrase du reste je ne sais plus. Oui c’est vous. Moi je lui ai dit que « je refusais de errer dans un monde de damner ». Non c’est Martin qui a dit celle-là ou moi parce qu’avec Buber on a quand même passé pas mal de vacances à la neige ensemble alors qui a inspiré l’autre a un moment donné…

Dites moi, Daniel Cohn-Bendit, il faut que j’arrête, mon temps de parole est terminé. Pour demain je connais les résultats. Mais le CSA m’a interdit de les révéler. Cette émission a été à ce prix.
Au revoir Daniel.

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